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Littérature

Jeudi 26 juin 2014 / Danièle Secrétant

Chronique montagnarde ? La grande peur dans la montagne est plus que cela. Ce roman de Charles Ferdinand Ramuz, un écrivain suisse (1878-1947) peu connu en France mais très heureusement réédité dans la Pléiade a une portée universelle.

Mardi 3 juin 2014 / Danièle Secrétant

Dans « Dernier convoi pour Buchenwald », Roger Martin prend le relais de Primo Levi en proposant un roman sur l'univers concentrationnaire nazi où tout est fait pour réduire l'humain à rien, mais au sein duquel des hommes se redressent et s'organisent en mettant leurs ressources au service des autres pour continuer à penser. A espérer...

Editions de la Boucle, salon du livre de Genève

Lundi 6 mai 2013 / Michèle Tatu

Dans l’immense hall de Palexpo qui abritait du 1er au 5 mai le Salon du Livre de Genève, le stand du Centre régional du livre de Franche-Comté accueillait les éditeurs francs-comtois et leurs auteurs. Rencontre avec Jean-Marie Ravey, fondateur des éditions de la Boucle

Pas sérial s'abstenir

Samedi 27 avril 2013 / Daniel Bordür

Le festival des littératures noires et sociales se poursuit au Kursaal. Tradition oblige, un concours de pétanque place Granvelle décernera le seul prix de cet événement qui doit beaucoup à sa dimension artisanale et à l'amour de l'écrit au service du réel et du vécu. Factuel.info y est présent.

Vendredi 26 avril 2013 / Daniel Bordür

Il a la voix grave du fumeur et les yeux rieurs. Jean-Paul Jody aime la rencontre et la découverte. Né à Nantes «il y a longtemps», il a commencé à 11 ans à «écrire des conneries à l'internat», et depuis a «fait 40000 boulots». Le dernier en date, c'est auteur. Pas écrivain, auteur. «Ce qui m'intéresse, c'est raconter des histoires et partager ce que j'apprends...» En résidence à Besançon depuis deux mois, il est l'un des invités du festival Pas Serial s'abstenir.

Vendredi 26 avril 2013 / Michèle Tatu

A l'occasion du 16e festival des littératures noires et sociales Pas Sérial s'abstenir, ce week-end à Besançon, Michèle Tatu s'est bien amusée. Elle a troqué la chronique cinéma pour l'écriture d'une nouvelle.
On ne naît pas tous sous une bonne étoile. La mienne scintille peu. Une vie ordinaire. Sans plus. Si seulement… Encore un matin. Le mistral tape comme un sourd contre les volets. La mer scintille comme un couteau. Marseille s’éveille dans un grondement de voitures.

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