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Nature

/ Camille Jourdan

En Franche-Comté comme dans toute la France, de nombreux agriculteurs transforment leurs déchets agricoles en biogaz. Une façon pour eux de se diversifier, de produire une énergie « recyclable » et « locale » et d’avoir un revenu supplémentaire et stable. Mais face à la multiplication de projets de plus en plus grands et qui se rapprochent des agglomérations pour se brancher directement au réseau de gaz de ville, certains riverains et militants se montrent sceptiques et dénoncent un gaz pas si vert que cela.

/ Camille Jourdan

Dans leur méthaniseur, les agriculteurs recyclent effluents, résidus agricoles et autres déchets, quitte à réserver certaines cultures à la production de gaz, et à détourner l’agriculture de son rôle traditionnel. Les projets se concentrent aujourd’hui sur des méthaniseurs à injections, qui envoient directement le gaz dans les canalisations, ce qui demande beaucoup plus de matières que les méthaniseurs en cogénérations, plus petits et qui transforment le gaz en chaleur et en électricité. Le « digestat » qui résulte de la méthanisation est ensuite utilisé comme engrais. Ce processus, une fois encore, divise, et certains cas de pollutions sont soupçonnés.

/ Guillaume Clerc

Après un revers devant le Conseil d’État et une forte mobilisation sur le terrain, le groupe Pierre et Vacances a annoncé l’abandon du projet de Center Parcs à Roybon, mais aussi la poursuite des projets d’extension dans l’Eure et de ses nouvelles implantations en Saône-et-Loire et dans le Jura. Pour ces deux projets, le soutien de la région Bourgogne-Franche-Comté n’est plus à l’ordre du jour. Pour maintenir la pression, les opposants se sont réunis pour dénoncer cette « industrie du tourisme » qui détruit la nature et contribue à l’épuisement de la ressource en eau.

Accès libre

/ Georges Ubbiali

Du fait de la pandémie, Alternatiba, ANV Cop 21 et Extinction rébellion n’ont pas pu organiser leur Camp climat au niveau national cette année. Décision a donc été prise de proposer des stages décentralisés. Pour la Franche-Comté, il s’est déroulé du 19 au 23 août dernier à Port-Lesney, sympathique commune du Jura. À quoi ressemble un Camp climat pour qui n’y a jamais les mis pieds ? En voici un récit subjectif, drôle, pertinent et très vivant de la part d’un participant.

Statut quo aux Vaîtes

analyse

Samedi 1 août 2020

/ Guillaume Clerc

Une ZAD qui s’enracine, Anne Vignot la maire EELV de Besançon qui souhaite la destruction de la vigie, une tour de guet de 8 mètres de haut érigée le 17 juin, la menace d’une expulsion qui se précise et la promesse de la municipalité de mettre en place un conseil de scientifiques et d’experts pour étudier la question. Censé trancher l’avenir des Vaîtes dans une démarche participative, son indépendance est déjà remise en cause par les opposants. Ceux-ci ne partiront pas avant l’arrêt du projet et se disent prêts à s’allonger devant les pelleteuses.

/ Sonia Pignet

Depuis le 15 juillet, une bataille à coups de communiqués de presse s’est engagée entre le Conseil départemental de Haute-Saône et des associations de protection environnementale. En cause : le tracé du tronçon entre Corre et Port-sur-Saône de la véloroute V50, dite Voie bleue, qui relie Apach (Moselle) à Lyon. Si le préfet valide ce projet, les ONG préviennent déjà qu'elles saisiront le tribunal administratif.

/ Guillaume Clerc

Ils se réclament de l’écologie radicale et ont voulu agir contre la 5G, mais les indices qu’ils ont laissés les ont conduits très vite à la barre du premier procès du genre en France. Entre craintes légitimes, absence de débat public et fausses informations au sujet de ces nouvelles ondes, deux Jurassiens ont été condamnés à 4 et 3 ans de prison par le tribunal de Lons-le-Saunier pour l’incendie en plein confinement du McDonald’s de Champagnole, d’engins de chantiers et d’une antenne relais à Foncine-le-Haut.

/ Louis Colmagne

Véritable atout de la biodiversité pour certains, concurrent sévère à la chasse pour d’autres, les échanges sont parfois sauvages autour du lynx. Pour tenter de régler le problème, un plan d’étude a été proposé : le Plan Prédateur Proie Lynx. Porté par les chasseurs et le CNRS, il est décrié par le centre de sauvegarde de la faune sauvage Athenas et par le CNPN (Conseil national de protection de la nature).

/ Camille Jourdan

La préfecture du Jura proposait aux citoyens d’exprimer leurs observations sur deux projets d’arrêtés relatifs à la chasse d’été d’une part, et aux quotas d’animaux à prélever durant la saison de chasse qui arrive d’autre part. Malgré les 855 commentaires s’opposant à ces textes, les deux arrêtés ont été publiés sans modifications.

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