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Politique

/ La rédaction

La proposition de loi liberticide à peine adoptée le 24 novembre en première lecture, des mobilisations se sont construites en un temps record, boostées par l'agression de Michel Zecler par des policiers parisiens. Un large éventail de la gauche syndicale, associative et politique entend faire barrage à la « dérive autoritaire ».

/ Guillaume Clerc

Après plusieurs mois de crise entre élus et la direction, les membres du bureau de la section du Doubs de la mutuelle MGEN ont collectivement démissionné en fin de semaine dernière. L’ancien président, Sébastien Barbati, estime avoir été poussé vers la sortie et dénonce un affaissement des principes mutualistes, une gouvernance démocratique défaillante et une gestion désastreuse des ressources humaines. Tout cela questionne l’application pour elle-même des valeurs prônées par la MGEN, celles de l’économie sociale et solidaire. Selon la mutuelle, il s’agit d’une décision personnelle, de problèmes de relations humaines et d’une situation singulière.

/ Daniel Bordür

Les journalistes régionaux que Factuel a interrogés sont quasi unanimes à critiquer l'article 24 de la proposition de loi pour la sécurité globale qui a été voté vendredi soir (notamment par les députés comtois Ian Boucard, Fannette Charvier, Marie-Christine Dalloz et Christophe Lejeune). Nos confrères se réjouissent de la décision de nombreux éditeurs de presse de refuser l'accréditation préalable par les préfectures pour couvrir des manifestations. Ils pointent aussi un contexte général dégradé de l'exercice du métier d'informer.   

/ Daniel Bordür

Alors que des rassemblements de protestation contre une proposition de loi critiquée par le Conseil des droits de l'homme de l'ONU se tenaient dans plusieurs villes à l'instigation de syndicats de journalistes et d'associations, à Besançon une centaine de personnes se sont réunies mardi 17 novembre à l'appel des gilets jaunes. Reportage et réactions, dont celle d'Emma Audrey, journaliste à Radio BIP Média 25, qui témoigne des questions pratiques que pose le texte aux rédactions, dont l'obligation de flouter les images de policiers.

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Initialement publiée par Libération, cette tribune collective dénonce la proposition de loi liberticide « sécurité globale » qui arrive devant les députés ce mardi 17 novembre. Elle est signée par la Ligue des droits de l'homme, les syndicats de journalistes et de nombreuses personnalités. Factuel.info s'y associe.

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/ Guillaume Clerc

Après un revers devant le Conseil d’État et une forte mobilisation sur le terrain, le groupe Pierre et Vacances a annoncé l’abandon du projet de Center Parcs à Roybon, mais aussi la poursuite des projets d’extension dans l’Eure et de ses nouvelles implantations en Saône-et-Loire et dans le Jura. Pour ces deux projets, le soutien de la région Bourgogne-Franche-Comté n’est plus à l’ordre du jour. Pour maintenir la pression, les opposants se sont réunis pour dénoncer cette « industrie du tourisme » qui détruit la nature et contribue à l’épuisement de la ressource en eau.

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/ La rédaction

Lors d’une conférence que Factuel.info avait organisée en partenariat avec Radio BIP le 27 février, Raphaël Kempf, avocat pénaliste, était revenu sur l’histoire des lois scélérates adoptées en France en 1893 et 1894. Dans son ouvrage Ennemis d’État, les lois scélérates des anarchistes aux terroristes, il retrace les effets de ces lois adoptées après une vague d’attentats terroristes et qui visent, non pas les poseurs de bombes, mais la propagande, la liberté d’expression et celle de la presse. Nous avons retranscrit ces propos, qui résonnent d’une manière particulière aujourd’hui.

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/ Danièle Secrétant

Le marché contre L'humanité, et Retour sur Terre, 35 propositions. Deux essais du philosophe Dominique Bourg chroniqués dans Factuel.info. Être lucide ne rend pas optimiste. Dominique Bourg reste quand même combatif. Il a accepté de répondre à quelques questions pour notre journal.

/ Guillaume Clerc

Alors qu’une deuxième vague de patients Covid-19 est attendue dans les hôpitaux, les soignants ont manifesté une nouvelle fois le 15 octobre leur colère et leur épuisement. Près de deux ans après le début d’une mobilisation exceptionnelle dans les hôpitaux, ils regrettent toujours le manque de moyens. Ils dénoncent aussi une injustice. Le personnel médico-social, soumis aux mêmes contraintes, n’a pas eu droit à une hausse de salaire. Le lendemain, la fermeture définitive de 27 lits de SSR à Saint-Jacques était actée.

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