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Social

/ Guillaume Clerc

Après le plan social de la branche turbines à gaz, General Electric vient d’annoncer la suppression de l’entité Hydro à Belfort. Des emplois seront aussi supprimés dans la branche Steam, celle des turbines à vapeur. Alors que plus grand monde ne croit aux promesses du géant américain, l’idée de réorganiser l’industrie belfortaine sans General Electric fait son chemin.

/ Georges Ubbiali

Vingt ans ! C’est le temps qu’il a fallu pour que la thèse qui est à l’origine de ce document soit transformée en livre ! Ouvriers et mouvement ouvrier dans le Doubs. De la première guerre mondiale au début des années 1950, l’épais ouvrage signé Claude Cuenot devrait recevoir un accueil et un lectorat large, car il est la première synthèse systématique sur la question du mouvement ouvrier dans le département.

/ Guillaume Clerc

Au lendemain de la signature du Ségur de la santé, les soignants restent mobilisés et se sont rassemblés à Besançon. Certains ne se satisfont pas de la hausse de 180 euros alors qu’ils en réclamaient 300, ce qui aurait placé la rémunération au niveau de la moyenne des pays de l’OCDE. Des représentants de l’hôpital de Dole ont dénoncé des conditions dégradées et un fort taux de personnel contaminés par le Covid-19, le représentant du Comité de défense des services publics de Lure réclame l’unité et le nouveau Comité de défense de la santé publique du Doubs exige une politique régionale à la hauteur des besoins.

/ Michèle Tatu

Après le confinement, on se pose tous des questions : quel monde pour demain ? Que faire pour changer les choses ? À Boussières, petit village du Doubs, des enfants et des adolescents proposent des solutions. Rencontre avec l’Association « Rêve d’éléphants » et entretien avec son président de 14 ans, Timéo.

/ Aline Chassagne

"Bien que touché.e.s par ces marques de sympathie, par la gratitude témoignée, les cadeaux envoyés, nous n’oublions pas nos revendications. Nous ne souhaitons pas nous adoucir car la facture est salée. La prime annoncée, comme une carotte pour nous faire avancer, ne nous a pas endormis. Aucun n’est dupe, chacun se souvient des multiples promesses, des différentes lois sur la santé, qui ont démantelé le service public au cours des dernières décennies, supprimé des lits d’hospitalisation et diminué le nombre de soignants. Les promesses, puis les mensonges et les trahisons." Alors que les soignants continuent leur combat pour plus de considération et préparent une grande journée de manifestation et de grève le 16 juin, voici le témoignage fort d'Aline Chassagne, infirmière et sociologue.

/ Toufik-de-Planoise

Ce mardi 2 juin, Fred’ et Marie Vuillaume étaient jugés en appel au tribunal de grande instance de Besançon. Ces figures syndicales et Gilets jaunes se sont vu reprocher un « outrage » à l’endroit de Christophe Castaner. Malgré l’interdiction de rassemblement de plus de 10 personnes, quelque 150 personnes sont venues les soutenir. Le verdict est attendu le 7 juillet et les prévenus préviennent déjà qu’ils iront en cassation si nécessaire.

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/ Toufik-de-Planoise

Comme chaque samedi depuis les Gilets jaunes, ils étaient une centaine réunie sous la bannière de « citoyens » place de la Révolution à Besançon. Après une longue prise de parole afin d’évoquer le cas des « premiers de cordée » et en particulier de l’hôpital public, c’est la situation des libertés publiques en temps de crise sanitaire et les restrictions liées à la pandémie qui se poursuivent pour les mouvements sociaux après le 2 juin qui ont cristallisé les critiques.

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/ Maxime Lamboley

En ce 28 mai 2020, environ 400 personnes se sont rassemblées devant l'hôpital public Jean Minjoz à Besançon, suite à l'appel lancé par le CIH (Collectif Inter-Hôpitaux), le CIU, le Printemps de la Psy, les Blues Blanches bisontines et soutenu par SUD santé sociaux pour remercier la population de son soutien aux soignants.

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La conjuration des jardins

Jeudi 28 mai 2020

/ Michèle Tatu

A Besançon mardi soir on a pu assister à une performance poétique organisée dans le plus grand secret par les artistes locaux. 18h. Place de la Révolution. Des porteurs apportent un cercueil. Ils le posent sur des tréteaux. Quelqu’un installe du rubalise : symbole de l’ère du Covid-19 ou mise à distance de la mort de l’art ? Ou les deux ? Peut-être.

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/ Toufik-de-Planoise

Pour la première fois dans l’histoire contemporaine, la population était invitée à renoncer au cortège de la journée internationale des travailleurs. Mais c’était son compter sur l’opiniâtreté des Comtois qui se sont quand même physiquement rassemblé ce matin. Ils étaient une bonne cinquantaine, répartis sur plusieurs sites de Besançon, à chanter, entonner des slogans, et dresser des pancartes.

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