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Société civile

/ Toufik-de-Planoise

Fannette Charvier, députée LREM du Doubs, devait présenter ses vœux ce samedi matin à l’école des beaux-arts de Besançon. Mais attendue de pied ferme par une centaine de manifestants qui bloquaient le site, la cérémonie a dû être annulée. Ce qui n’a pas empêché l’élue de venir au contact des « perturbateurs », instaurant tant bien que mal le dialogue.

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/ Daniel Bordür

L'ancienne gare routière de Lons-le-Saunier est occupée depuis le 9 janvier par Julien Da Rocha, militant associatif, activiste libertaire et gilet jaune... Les tentatives policières de l'en déloger ont échoué, mais la visite d'un huissier présage d'une action judiciaire pour l'expulser. En attendant, plus de cent personnes ont rendu visite à un lieu qu'il envisage comme un vecteur de solidarité et d'éducation populaire, complémentaire des mobilisations syndicales.

/ Toufik-de-Planoise

Ils étaient environ 4000 à manifester ce 9 janvier contre la réforme des retraites à Besançon, un chiffre en légère baisse par rapport aux précédents rendez-vous du mois de décembre. Les participants gardent confiance, beaucoup de professions étaient encore représentées. Certains s’étaient donné rendez-vous après la manifestation pour une action de blocage fugace de la circulation vers Micropolis. Elle s’est soldée par 14 interpellations et 7 gardes à vue.

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/ Toufik-de-Planoise

La semaine de reprise du mouvement social commence fort avec déjà plusieurs actions menées, dont la perturbation des vœux présentés mercredi soir par le maire de Besançon Jean-Louis Fousseret. Membres et proches de syndicats, Gilets jaunes et assemblée citoyenne, voulaient « marquer le coup » avant la manifestation du 9. Le Palais des sports a été envahi, mais la cérémonie a pu se tenir avec plus d’une heure de retard et sous bonne garde policière.

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/ Toufik-de-Planoise

La discussion était animée lors de l’assemblée générale du mercredi 18 décembre à Besançon, où syndicats, gilets jaunes et autonomes fixaient les objectifs et modalités du mouvement d’opposition à la réforme des retraites. Au cœur des débats, la poursuite des « hostilités » à Noël / Nouvel An alors que la prochaine mobilisation nationale est prévue le jeudi 9 janvier. Les plus téméraires ont tranché : passage à France 3, reprise du rond-point de Roche-lez-Beaupré, « invasion » d’un conseil visant la vente de Saint-Jacques, opérations péages gratuits, tractages, manifestations, protestations devant les grandes surfaces…

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/ Guillaume Clerc

Entre syndicats et Gilets jaunes, c’est un peu je t’aime moi non plus. Après les déchirements des débuts, la lutte contre la réforme des retraites sonne maintenant le rapprochement. La convergence est par exemple très marquée à Belfort, encore timide à Besançon et presque inexistante à Vesoul. Mais partout, et malgré les divergences sur les modalités de la mobilisation et parfois sur les revendications, ces « deux mondes » tentent un rapprochement plus ou moins réussi, tant l’union de toutes les forces apparait indispensable pour éviter la casse du modèle social et construire une société plus juste.

/ Guillaume Clerc

Après la manifestation du 5 décembre, la première assemblée générale contre la réforme des retraites s'est tenue à Besançon où l’amphi de la Fac de lettres était plein à craquer. Entre partage d’expériences et débats passionnés, les AG se succèdent. S’étant déclarée souveraine, l'AG a dû se heurter à l’intersyndicale, par exemple sur l'horaire des manifestations. Ce n'est pas simple, mais le rapprochement entre Gilets jaunes, AG et syndicats s'opère doucement, en témoigne l' appel commun à un rassemblement ce samedi à 14h. La convergence s'installe-t-elle ?

/ Toufik-de-Planoise

La démonstration de force a été impressionnante dès le jeudi 5 décembre dans la capitale comtoise. Avec 5 500 manifestants d’après la Préfecture et de 7 500 à 8 500 pour les organisateurs, c’est un raz-de-marée qui s’est abattu contre la réforme du système de retraites. Au-delà du cortège syndical, les actions se sont ensuite multipliées jusqu’au week-end : barrage filtrant à Micropolis à l’issue de la manifestation de jeudi, blocage économique d’Easydis dans la nuit, marche pour le climat samedi matin suivi d’un après-midi jaune, incluant l’occupation de l’enseigne Quick. Une fin d’année détonante s’amorce.

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