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Société

/ La rédaction

Le 11 février dernier, après plus de deux ans d'alertes et de contrôles sans effet, l'administration avait mis en demeure la directrice de Clair-Jura d'évaluer les risques psychosociaux et de mettre en oeuvre un plan de prévention. Mercredi 2 mars, le personnel a observé un second débrayage d'une heure.

Moment intense d'émotion quand une gréviste de l'Ehpad Clair Jura de la Croix rouge à Montain s'empare du micro : « la crise ne légitime pas le non-respect pour les personnes ». Photos DB

/ Daniel Bordür

Le débrayage d'une heure a été l'occasion d'une confrontation des logiques entre le personnel de la maison de retraite et un cadre de la Croix rouge venu de Paris pour défendre « le retour à l'équilibre pour pérenniser la structure ». Les grévistes ont dit que ce n'est pas « le marche ou crève qui emmène une équipe ».

/ Daniel Bordür

Dans un contexte de sous-effectif, des salariés se plaignent de « pressions psychologiques de plus en plus insoutenables ». Ils dénoncent, comme deux médecins, des maltraitances à résidents de cet établissement pour personnes âgées dépendantes et malades d'Alzheimer. La CGT a déposé un préavis de grève pour le 24 février et réclame à la Croix rouge la mise en congé immédiate de la directrice.

/ La rédaction

Le principe d'un rendez-vous a été accepté par le président de Grand-Besançon-Habitat. La CNL et les locataires demandent qu'il ait lieu rapidement et persistent : ils refusent la démolition et souhaitent une révision du projet de réhabilitation.

/ Daniel Bordür

Issu de l'association locale Familles rurales, le dispositif Décliic est la base d'un processus de réappropriation du lien social et de l'engagement sur un petit territoire de 3500 habitants de dix villages entre la vallée de la Loue et Valdahon. De micro-initiatives apportent de la vie, du café-tricot à la table des amis, du jardin partagé au café-citoyen (photo).

En avril dernier, une partie des salariés de Castmétal se mettait en grève pour protester contre cinq licenciements. L'inspecteur du travail en refusera un, et la cour d'appel de Besançon vient d'ordonner la réintégration des quatre autres. Photo d'archives

/ Daniel Bordür

Deux jours après que la cour d'appel de Besançon a réintégré quatre salariés licenciés en mai dernier chez Castmétal à Colombier-Fontaine (photo ci-contre), la CGT organisait partout en France, dont cinq en Franche-Comté, des rassemblements de soutien aux huit syndicalistes de Goodyear récemment condamnés à de la prison ferme.

/ Daniel Bordür

Son opposition au conseil départemental de Côte d'Or craint de « possibles détournements de fonds ou délit de favoritisme », indique Médiapart. Le groupe de gauche avait écrit à la procureure de Dijon en juillet 2014 pour des « questions sans réponses » sur des dossiers remontant à 2009. Le leader de l'opposition régionale dénonce un « climat délétère en Côte d'Or ».

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