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Syndicats

/ Aline Chassagne

"Bien que touché.e.s par ces marques de sympathie, par la gratitude témoignée, les cadeaux envoyés, nous n’oublions pas nos revendications. Nous ne souhaitons pas nous adoucir car la facture est salée. La prime annoncée, comme une carotte pour nous faire avancer, ne nous a pas endormis. Aucun n’est dupe, chacun se souvient des multiples promesses, des différentes lois sur la santé, qui ont démantelé le service public au cours des dernières décennies, supprimé des lits d’hospitalisation et diminué le nombre de soignants. Les promesses, puis les mensonges et les trahisons." Alors que les soignants continuent leur combat pour plus de considération et préparent une grande journée de manifestation et de grève le 16 juin, voici le témoignage fort d'Aline Chassagne, infirmière et sociologue.

/ Toufik-de-Planoise

Ce mardi 2 juin, Fred’ et Marie Vuillaume étaient jugés en appel au tribunal de grande instance de Besançon. Ces figures syndicales et Gilets jaunes se sont vu reprocher un « outrage » à l’endroit de Christophe Castaner. Malgré l’interdiction de rassemblement de plus de 10 personnes, quelque 150 personnes sont venues les soutenir. Le verdict est attendu le 7 juillet et les prévenus préviennent déjà qu’ils iront en cassation si nécessaire.

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/ Toufik-de-Planoise

Comme chaque samedi depuis les Gilets jaunes, ils étaient une centaine réunie sous la bannière de « citoyens » place de la Révolution à Besançon. Après une longue prise de parole afin d’évoquer le cas des « premiers de cordée » et en particulier de l’hôpital public, c’est la situation des libertés publiques en temps de crise sanitaire et les restrictions liées à la pandémie qui se poursuivent pour les mouvements sociaux après le 2 juin qui ont cristallisé les critiques.

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/ Toufik-de-Planoise

Pour la première fois dans l’histoire contemporaine, la population était invitée à renoncer au cortège de la journée internationale des travailleurs. Mais c’était son compter sur l’opiniâtreté des Comtois qui se sont quand même physiquement rassemblé ce matin. Ils étaient une bonne cinquantaine, répartis sur plusieurs sites de Besançon, à chanter, entonner des slogans, et dresser des pancartes.

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/ Guillaume Clerc

Contrairement à certains de ses concurrents, PSA n’a pas encore redémarré ses usines et n’a indiqué aucune date. A Sochaux comme aiileurs, les salariés sont dans le flou le plus complet, tout comme la direction qui mise sur la réouverture des concessions pour faire repartir la machine. La rentrée ne se fera pas avec tout le monde et les syndicats craignent une coupe dans les effectifs, en particulier des intérimaires. Après les ratés de Vesoul, qui ne s’était pas complètement arrêté, le protocole sanitaire est maintenant validé au niveau du groupe. Mais il reste à le confronter à la réalité… et aussi à s’assurer d’un stock de masques suffisant.

/ Daniel Bordür

L'Agence régionale de santé de Bourgogne-Franche-Comté indiquait le 8 avril avoir distribué 440.000 masques « depuis le début de la pandémie » aux 420 EHPAD de la région. Cela fait huit masques par personnes alors qu'il en aurait fallu entre quinze et trente fois plus selon que l'on fait démarrer le besoin de prophylaxie aux premiers cas recensés en France, au déclenchement du plan Orsan ou au démarrage du confinement...

/ Invité.e.s

Dans cette adresse publique « à nos concitoyens », la Confédération paysanne analyse la fragilité des paysans au regard de la mondialisation capitaliste des échanges et de la transformation des productions agricoles. Elle exhorte à « relocaliser notre agriculture et nos systèmes alimentaires en France, en Europe, et pour tous les peuples ! »

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/ Toufik-de-Planoise

Environ 300 personnes s’étaient réunies ce lundi soir sous une pluie battante devant la préfecture du Doubs à Besançon. Ils ont dit leur colère et leur consternation après l’emploi du 49.3 par le gouvernement, ce qui lui permet d’adopter sans débat et sans vote son projet de réforme des retraites. À l’appel de l’intersyndicale CGT, FO, FSU, et SUD/Solidaires, les manifestants voulaient marquer le coup après une première tentative la veille, spontanée mais chétive. À Montbéliard et Belfort, ils étaient une cinquantaine, tout aussi déterminés à « aller jusqu’au retrait ».

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/ Guillaume Clerc

S’organiser pour la suite et faire des propositions pour combattre la réforme des retraites. C’était le mot d’ordre d’un forum initié par le PCF en décembre salle Battant à Besançon et qui a rassemblé l’ensemble des syndicats et des partis politiques écologistes et de gauche : EELV, NPA, FI, PS, LO et Génération.s. Cela ne s’était pas vu depuis longtemps, mais malgré un constat commun, l’heure n’est pas tout à fait à l’union. Fin janvier, certains partis dont le PS, le PCF et EELV présentaient un contre-projet commun de réforme des retraites financé en taxant le capital et en créant des emplois liés à la transition énergétique.

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