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Syndicats

/ Guillaume Clerc

Alors qu’une deuxième vague de patients Covid-19 est attendue dans les hôpitaux, les soignants ont manifesté une nouvelle fois le 15 octobre leur colère et leur épuisement. Près de deux ans après le début d’une mobilisation exceptionnelle dans les hôpitaux, ils regrettent toujours le manque de moyens. Ils dénoncent aussi une injustice. Le personnel médico-social, soumis aux mêmes contraintes, n’a pas eu droit à une hausse de salaire. Le lendemain, la fermeture définitive de 27 lits de SSR à Saint-Jacques était actée.

/ Guillaume Clerc

Après le plan social de la branche turbines à gaz, General Electric vient d’annoncer la suppression de l’entité Hydro à Belfort. Des emplois seront aussi supprimés dans la branche Steam, celle des turbines à vapeur. Alors que plus grand monde ne croit aux promesses du géant américain, l’idée de réorganiser l’industrie belfortaine sans General Electric fait son chemin.

/ Daniel Bordür

Le secrétaire général de la CGT, qui tenait un bureau national décentralisé à Dijon, a fait le détour par SKF à Perrigny, près de Lons-le-Saunier, pour « remobiliser » les salariés. Il a expliqué que son principal donneur d'ordre, Airbus, a « huit ans de carnet de commandes ». Il est aussi passé par Dole chez Jacob Delafon qui a « besoin d'investissements » et a évoqué MBF, sous traitant automobile à Saint-Claude : là, il faut « raisonner en filière, que les grosses boîtes aident les petites » et que le gouvernement « conditionne les aides publiques ».

/ Daniel Bordür

Ils étaient moins de 500 à Besançon, 250 à Montbéliard, 150 à Belfort... Des 300 manifestants dans le Jura, plus de la moitié étaient à Lons-le-Saunier (notre article) où le défilé était conduit par une cinquantaine de salariés de SKF-Aérospace (photo ci-contre) où 110 des 340 emplois basés à Perrigny sont menacés après l'annonce d'un plan par la direction devant le CSE. Le PCF propose une table ronde pour préserver emplois et savoir-faire.

/ Georges Ubbiali

Vingt ans ! C’est le temps qu’il a fallu pour que la thèse qui est à l’origine de ce document soit transformée en livre ! Ouvriers et mouvement ouvrier dans le Doubs. De la première guerre mondiale au début des années 1950, l’épais ouvrage signé Claude Cuenot devrait recevoir un accueil et un lectorat large, car il est la première synthèse systématique sur la question du mouvement ouvrier dans le département.

/ Aline Chassagne

"Bien que touché.e.s par ces marques de sympathie, par la gratitude témoignée, les cadeaux envoyés, nous n’oublions pas nos revendications. Nous ne souhaitons pas nous adoucir car la facture est salée. La prime annoncée, comme une carotte pour nous faire avancer, ne nous a pas endormis. Aucun n’est dupe, chacun se souvient des multiples promesses, des différentes lois sur la santé, qui ont démantelé le service public au cours des dernières décennies, supprimé des lits d’hospitalisation et diminué le nombre de soignants. Les promesses, puis les mensonges et les trahisons." Alors que les soignants continuent leur combat pour plus de considération et préparent une grande journée de manifestation et de grève le 16 juin, voici le témoignage fort d'Aline Chassagne, infirmière et sociologue.

/ Toufik-de-Planoise

Ce mardi 2 juin, Fred’ et Marie Vuillaume étaient jugés en appel au tribunal de grande instance de Besançon. Ces figures syndicales et Gilets jaunes se sont vu reprocher un « outrage » à l’endroit de Christophe Castaner. Malgré l’interdiction de rassemblement de plus de 10 personnes, quelque 150 personnes sont venues les soutenir. Le verdict est attendu le 7 juillet et les prévenus préviennent déjà qu’ils iront en cassation si nécessaire.

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/ Toufik-de-Planoise

Comme chaque samedi depuis les Gilets jaunes, ils étaient une centaine réunie sous la bannière de « citoyens » place de la Révolution à Besançon. Après une longue prise de parole afin d’évoquer le cas des « premiers de cordée » et en particulier de l’hôpital public, c’est la situation des libertés publiques en temps de crise sanitaire et les restrictions liées à la pandémie qui se poursuivent pour les mouvements sociaux après le 2 juin qui ont cristallisé les critiques.

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/ Toufik-de-Planoise

Pour la première fois dans l’histoire contemporaine, la population était invitée à renoncer au cortège de la journée internationale des travailleurs. Mais c’était son compter sur l’opiniâtreté des Comtois qui se sont quand même physiquement rassemblé ce matin. Ils étaient une bonne cinquantaine, répartis sur plusieurs sites de Besançon, à chanter, entonner des slogans, et dresser des pancartes.

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/ Guillaume Clerc

Contrairement à certains de ses concurrents, PSA n’a pas encore redémarré ses usines et n’a indiqué aucune date. A Sochaux comme aiileurs, les salariés sont dans le flou le plus complet, tout comme la direction qui mise sur la réouverture des concessions pour faire repartir la machine. La rentrée ne se fera pas avec tout le monde et les syndicats craignent une coupe dans les effectifs, en particulier des intérimaires. Après les ratés de Vesoul, qui ne s’était pas complètement arrêté, le protocole sanitaire est maintenant validé au niveau du groupe. Mais il reste à le confronter à la réalité… et aussi à s’assurer d’un stock de masques suffisant.

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