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Université

Jeudi 19 juillet 2018 / Daniel Bordür

Cinq des sept étudiants poursuivis pour dégradation, rébellion, violence, voire séquestration après une action contre la sélection en master le 14 février 2017, ont comparu le 18 juillet devant le tribunal correctionnel de Besançon après avoir refusé de plaider coupable en composition pénale, ce que six autres avaient accepté. L'audience a montré les contradictions et la fragilité du dossier d'accusation. La défense a plaidé la relaxe. Le jugement rendu le 27 juillet va plus loin que les réquisitions du parquet pour les plus impliqués.

Jeudi 8 mars 2018 / Daniel Bordür

L'occupation du conseil d'administration de l'université, en février 2017, avait été présentée comme une séquestration par la présidence de l'université, la police et le parquet. Des étudiants sont condamnés pour dégradation. Ayant subi lésions et bleus lors de son interpellation par cinq policiers, en mai devant le lycée Pasteur, une lycéenne poursuivie pour violences aux forces de l'ordre, devra payer des dommages et intérêts pour outrage...

Lundi 27 février 2017 / Daniel Bordür

« Ce n'est pas bon que ceux qui ont des revendications syndicales aient peur d'une garde-à-vue », explique le recteur Jean-François Chanet qui a accueilli au rectorat lundi matin le conseil d'administration de l'université de Franche-Comté. Dans l'entretien qu'il a accordé à Factuel, il joue l'apaisement. Le 14 février, Jacques Bahi a refusé de parler aux étudiants qui ont investi le CA, alors que la police le lui a demandé.

Vendredi 17 février 2017 / Daniel Bordür

Représentante de la BAF, majoritaire chez les étudiants, Inès Hatira remet en cause la version officielle de séquestration du CA de l'université de Franche-Comté à Besançon. Comme d'autres administrateurs, présents lors de l'action de mardi, davantage choqués par l'assaut policier (dont Radio Bip publie une vidéo) et les les 19 gardes-à-vue qui ont suivi. Les deux derniers étudiants retenus ont été libérés jeudi. Le débat sur la sélection en master démarre timidement.

Mercredi 15 février 2017 / Daniel Bordür

La garde-à-vue a été prolongée mercredi soir pour deux étudiants, dont un élu de Solidaires-Etudiants au conseil d'administration de l'université. « La séquestration ne tient pas », affirme son avocat alors que des témoignages contestent la violence étudiante. Six syndicats demandent la démission du président Jacques Bahi qui a reçu le soutien de Marie-Guite Dufay et François Sauvadet.

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