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Université

Lundi 27 février 2017 / Daniel Bordür

« Ce n'est pas bon que ceux qui ont des revendications syndicales aient peur d'une garde-à-vue », explique le recteur Jean-François Chanet qui a accueilli au rectorat lundi matin le conseil d'administration de l'université de Franche-Comté. Dans l'entretien qu'il a accordé à Factuel, il joue l'apaisement. Le 14 février, Jacques Bahi a refusé de parler aux étudiants qui ont investi le CA, alors que la police le lui a demandé.

Vendredi 17 février 2017 / Daniel Bordür

Représentante de la BAF, majoritaire chez les étudiants, Inès Hatira remet en cause la version officielle de séquestration du CA de l'université de Franche-Comté à Besançon. Comme d'autres administrateurs, présents lors de l'action de mardi, davantage choqués par l'assaut policier (dont Radio Bip publie une vidéo) et les les 19 gardes-à-vue qui ont suivi. Les deux derniers étudiants retenus ont été libérés jeudi. Le débat sur la sélection en master démarre timidement.

Mercredi 15 février 2017 / Daniel Bordür

La garde-à-vue a été prolongée mercredi soir pour deux étudiants, dont un élu de Solidaires-Etudiants au conseil d'administration de l'université. « La séquestration ne tient pas », affirme son avocat alors que des témoignages contestent la violence étudiante. Six syndicats demandent la démission du président Jacques Bahi qui a reçu le soutien de Marie-Guite Dufay et François Sauvadet.

Mardi 14 février 2017 / Daniel Bordür

Une vingtaine d'étudiants ont été placés en garde-à-vue après avoir empêché la tenue du conseil d'administration de l'Université de Franche-Comté qui devait voter sur la sélection à l'entrée en master, adoptée en décembre par le Parlement. Les autorités les accusent de violences, séquestration et annoncent des plaintes. Les étudiants invoquent un mouvement non violent destiné à reporter le CA...

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