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gilets jaunes

/ Toufik-de-Planoise

Ce mardi 2 juin, Fred’ et Marie Vuillaume étaient jugés en appel au tribunal de grande instance de Besançon. Ces figures syndicales et Gilets jaunes se sont vu reprocher un « outrage » à l’endroit de Christophe Castaner. Malgré l’interdiction de rassemblement de plus de 10 personnes, quelque 150 personnes sont venues les soutenir. Le verdict est attendu le 7 juillet et les prévenus préviennent déjà qu’ils iront en cassation si nécessaire.

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Comme chaque samedi depuis les Gilets jaunes, ils étaient une centaine réunie sous la bannière de « citoyens » place de la Révolution à Besançon. Après une longue prise de parole afin d’évoquer le cas des « premiers de cordée » et en particulier de l’hôpital public, c’est la situation des libertés publiques en temps de crise sanitaire et les restrictions liées à la pandémie qui se poursuivent pour les mouvements sociaux après le 2 juin qui ont cristallisé les critiques.

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Pour la première fois dans l’histoire contemporaine, la population était invitée à renoncer au cortège de la journée internationale des travailleurs. Mais c’était son compter sur l’opiniâtreté des Comtois qui se sont quand même physiquement rassemblé ce matin. Ils étaient une bonne cinquantaine, répartis sur plusieurs sites de Besançon, à chanter, entonner des slogans, et dresser des pancartes.

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Environ six-cents personnes défilaient ce samedi après-midi à Besançon, dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes. Une marche mixte et féministe dans les rues du vieux centre, afin de sensibiliser l’opinion et les autorités aux questions de l’égalité salariale, des violences sexuelles et sexistes, de la situation des minorités, de la répartition des tâches domestiques, la sanctuarisation de l’IVG, ou encore de la défense des travailleurs du sexe.

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Environ 300 personnes s’étaient réunies ce lundi soir sous une pluie battante devant la préfecture du Doubs à Besançon. Ils ont dit leur colère et leur consternation après l’emploi du 49.3 par le gouvernement, ce qui lui permet d’adopter sans débat et sans vote son projet de réforme des retraites. À l’appel de l’intersyndicale CGT, FO, FSU, et SUD/Solidaires, les manifestants voulaient marquer le coup après une première tentative la veille, spontanée mais chétive. À Montbéliard et Belfort, ils étaient une cinquantaine, tout aussi déterminés à « aller jusqu’au retrait ».

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Ce jeudi, l’intersyndicale appelait à une action « député godillot », devant la permanence du parlementaire et candidat LREM aux municipales de Besançon Eric Alauzet. Il s’agissait, pour les manifestants, de protester symboliquement contre la réforme des retraites en déposant de vieilles chaussures, témoignages d’une usure à la tâche comme de la volonté d’outrager l’élu. Après trente minutes de discussions animées, ce dernier prendra brusquement congé avec son bras droit Frank Monneur pour se rendre au conseil communautaire. Motivant une brève course-poursuite au pas pressé dans les rues du centre.

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Jamais deux sans trois. Après Jean-Louis Fousseret le 8 janvier et la députée Fannette Charvier le 18 janvier, c’est au tour de la présidente de région Bourgogne Franche-Comté de se confronter à la contestation sociale en cours. Ce jeudi matin 23 janvier au palais des Congrès/Micropolis, la cérémonie des vœux aux agents territoriaux a ainsi été chahutée. Une cinquantaine de manifestants sont venus exprimer leur colère, concernant la fonction publique et la réforme des Retraites. Le temps de quelques chants et d’une prise de parole de l’intersyndicale, l’évènement a pu reprendre.

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Fannette Charvier, députée LREM du Doubs, devait présenter ses vœux ce samedi matin à l’école des beaux-arts de Besançon. Mais attendue de pied ferme par une centaine de manifestants qui bloquaient le site, la cérémonie a dû être annulée. Ce qui n’a pas empêché l’élue de venir au contact des « perturbateurs », instaurant tant bien que mal le dialogue.

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Ils étaient environ 4000 à manifester ce 9 janvier contre la réforme des retraites à Besançon, un chiffre en légère baisse par rapport aux précédents rendez-vous du mois de décembre. Les participants gardent confiance, beaucoup de professions étaient encore représentées. Certains s’étaient donné rendez-vous après la manifestation pour une action de blocage fugace de la circulation vers Micropolis. Elle s’est soldée par 14 interpellations et 7 gardes à vue.

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La semaine de reprise du mouvement social commence fort avec déjà plusieurs actions menées, dont la perturbation des vœux présentés mercredi soir par le maire de Besançon Jean-Louis Fousseret. Membres et proches de syndicats, Gilets jaunes et assemblée citoyenne, voulaient « marquer le coup » avant la manifestation du 9. Le Palais des sports a été envahi, mais la cérémonie a pu se tenir avec plus d’une heure de retard et sous bonne garde policière.

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