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gilets jaunes

/ Toufik-de-Planoise

Jamais deux sans trois. Après Jean-Louis Fousseret le 8 janvier et la députée Fannette Charvier le 18 janvier, c’est au tour de la présidente de région Bourgogne Franche-Comté de se confronter à la contestation sociale en cours. Ce jeudi matin 23 janvier au palais des Congrès/Micropolis, la cérémonie des vœux aux agents territoriaux a ainsi été chahutée. Une cinquantaine de manifestants sont venus exprimer leur colère, concernant la fonction publique et la réforme des Retraites. Le temps de quelques chants et d’une prise de parole de l’intersyndicale, l’évènement a pu reprendre.

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/ Toufik-de-Planoise

Fannette Charvier, députée LREM du Doubs, devait présenter ses vœux ce samedi matin à l’école des beaux-arts de Besançon. Mais attendue de pied ferme par une centaine de manifestants qui bloquaient le site, la cérémonie a dû être annulée. Ce qui n’a pas empêché l’élue de venir au contact des « perturbateurs », instaurant tant bien que mal le dialogue.

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/ Toufik-de-Planoise

Ils étaient environ 4000 à manifester ce 9 janvier contre la réforme des retraites à Besançon, un chiffre en légère baisse par rapport aux précédents rendez-vous du mois de décembre. Les participants gardent confiance, beaucoup de professions étaient encore représentées. Certains s’étaient donné rendez-vous après la manifestation pour une action de blocage fugace de la circulation vers Micropolis. Elle s’est soldée par 14 interpellations et 7 gardes à vue.

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/ Toufik-de-Planoise

La semaine de reprise du mouvement social commence fort avec déjà plusieurs actions menées, dont la perturbation des vœux présentés mercredi soir par le maire de Besançon Jean-Louis Fousseret. Membres et proches de syndicats, Gilets jaunes et assemblée citoyenne, voulaient « marquer le coup » avant la manifestation du 9. Le Palais des sports a été envahi, mais la cérémonie a pu se tenir avec plus d’une heure de retard et sous bonne garde policière.

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/ Toufik-de-Planoise

La discussion était animée lors de l’assemblée générale du mercredi 18 décembre à Besançon, où syndicats, gilets jaunes et autonomes fixaient les objectifs et modalités du mouvement d’opposition à la réforme des retraites. Au cœur des débats, la poursuite des « hostilités » à Noël / Nouvel An alors que la prochaine mobilisation nationale est prévue le jeudi 9 janvier. Les plus téméraires ont tranché : passage à France 3, reprise du rond-point de Roche-lez-Beaupré, « invasion » d’un conseil visant la vente de Saint-Jacques, opérations péages gratuits, tractages, manifestations, protestations devant les grandes surfaces…

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/ Guillaume Clerc

Entre syndicats et Gilets jaunes, c’est un peu je t’aime moi non plus. Après les déchirements des débuts, la lutte contre la réforme des retraites sonne maintenant le rapprochement. La convergence est par exemple très marquée à Belfort, encore timide à Besançon et presque inexistante à Vesoul. Mais partout, et malgré les divergences sur les modalités de la mobilisation et parfois sur les revendications, ces « deux mondes » tentent un rapprochement plus ou moins réussi, tant l’union de toutes les forces apparait indispensable pour éviter la casse du modèle social et construire une société plus juste.

/ Guillaume Clerc

En pleine lutte pour le retrait du projet de réforme des retraites, les syndicats bisontins ont fait un geste symbolique fort en direction des Gilets jaunes. Après une action péage gratuit jeudi dernier, ils avaient appelé à un rassemblement au même endroit et au même moment que le rendez-vous hebdomadaire des Gilets jaunes. Si des syndicalistes ont bien répondu à l’appel, le soutien reste encore très timide.

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