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lait

/ Daniel Bordür

Lactalis est présent en Franche-Comté dans quatre filières. Il domine la fabrication de cancoillotte dont il paie le lait 15% de moins que ses concurrents. Il respecte le cahier des charges du comté dont il produit 4% des 60.000 tonnes, tout en poussant à l'augmentation de la production. Il fait aussi du fromage fondu et collecte du lait bio.

/ Daniel Bordür

Coordonnée par Aurélie Trouvé, maître de conférence à AgroParisTech, une étude sur « les mesures contre les déséquilibres de marché » a été rendue en juin au ministre de l'Agriculture. Elle est sévère pour la décision européenne de sortir des quotas et, parmi plusieurs recommandations, préconise de donner davantage de pouvoir de négociation aux organisations de producteurs.

/ Daniel Bordür

Deux agronomes de la chambre d'agriculture ont fait des simulations à partir des scénarios du GIEC et proposent des pistes pour une réflexion stratégique : réduire la taille des troupeaux, bien gérer les apports d'engrais, implanter des prairies multi-espèces, de la luzerne, revenir à la betterave fourragère...

/ Daniel Bordür

Environ 300 agriculteurs hauts-saônois se sont mobilisés en quelques heures, mercredi 22 juillet en soirée, à Vesoul où un camion de produits Lactalis a été vidé sur un rond-point tandis qu'une opération était menée contre les charriots d'un hypermarché. « L'agriculture est aux mains de la finance », estime Emmanuel Aebischer, président de la FDPL.

Sécheresse, élevage. Génisses à Mamirole, sur le premier plateau du Doubs.

/ Daniel Bordür

Les producteurs de lait standard des zones de polyculture-élevage de Haute-Saône et des plaines et basses vallées du Doubs et du Jura sont particulièrement atteints. En zone comté, on attend aussi la pluie avec impatience... Les FDSEA font des tournées état des lieux...

/ Daniel Bordür

L'alerte a été donnée en septembre dernier, quand le puissant groupe coopératif Sodiaal a décidé de baisser de 5 euros la rémunération des 1000 litres de lait standard, et même de 15 euros pour les volumes destinés au beurre et à la poudre. Dans la foulée, le géant Lactalis annonçait également une baisse de 5 euros. Une délégation de producteurs est reçue ce mercredi par le préfet de Haute-Saône.

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