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police

/ Benjamin Guérin

Ils étaient environ un millier à s’être rassemblés sur la place du huit septembre à 15h pour participer à la « marche pour la justice et la dignité ». Un appel lancé par des citoyens ayant reçu de nombreux soutiens dont l’intersyndical, des collectifs de défense des étrangers et des minorités comme la CDDLE ou encore SolMiRé, du mouvement des Gilets jaunes, de militants LGBTQI+, de partis politiques, de la Ligue des Droits de l’Homme du Jura et SOS racisme Jura.

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/ Guillaume Clerc

Laurent Nuñez est venu à Besançon d’abord auprès des policiers pour les féliciter du travail déjà mené et en les invitant à le poursuivre, jusqu’à éradiquer tous les points de deal en misant sur les enquêtes judiciaires. Il explique d’ailleurs les fusillades de Planoise par les vides laissés après le démantèlement de réseaux de trafic de drogue. Il n’est pas là pour promettre plus de policiers aux habitants, si ce n’est trois semaines de plus de CRS dans le quartier. Le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur n’a pas souhaité rencontrer l’intersyndicale, qui a fini nassée, et a contesté l’existence des violences policières. Tout en déniant aussi les entraves à la presse alors qu’une journaliste avait été empêchée de filmer l’irruption d’une manifestante dans le cortège officiel plus tôt dans la matinée.

/ La rédaction

Mediapart avait révélé que certains nominés aux médailles de la sécurité intérieure, promotion exceptionnelle « Gilets jaunes », étaient mis en cause dans des affaires de violences policières au retentissement national. Dans cette liste de 9000 noms figurent plusieurs agents de la préfecture du Doubs, comme le préfet, des fonctionnaires de gendarmerie ou de police, dont le chef de la BAC de Besançon. Au niveau local, il apparait que certains médaillés potentiels ne sont pas au-dessus de tout reproche... Nous détaillons ici des cas de violences et de mensonges, à la veille d’une manifestation intersyndicale de policiers qui dénoncent des conditions de travail dégradées et une sollicitation extrême.

/ Toufik-de-Planoise

Ils étaient une cinquantaine de participants réunis ce mardi soir devant le commissariat à Besançon, répondant à un appel national après la découverte du corps de Steve dans la Loire à Nantes. Une cérémonie qui visait aussi à dénoncer les violences policières, dont les cas emblématiques explosent ces dernières années. En Franche-Comté et à Besançon également, si la crise des Gilets jaunes a récemment mis en lumière cette situation, quartiers et mouvements sociaux sont ici aussi depuis longtemps visés.

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/ Guillaume Clerc

Quelle n'a pas été notre surprise d'entendre dans les gros titres de la presse nationale et locale que le commissariat de Besançon a été la cible d'une attaque de la part de 200 à 300 Gilets jaunes à l'occasion de la manifestation du 1er mai. En réalité, une petite dizaine de personnes ont pénétré dans l'enceinte du parking du commissariat, dont la barrière était ouverte, et où se tenait au fond un groupe de policiers.

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