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Franche-Comté

Mardi 8 septembre 2015 / Invité.e.s

Ancien gestionnaire-financier à la banque Paribas-Luxembourg, le Jurassien Pierre-Emmanuel Scherrer enseigne la gestion et l'économie des entreprises. Il a décortiqué le montage des deux projets de center parcs de Poligny et du Rousset (Saône-et-Loire) dont il ressort que les investisseurs institutionnels pressentis mais toujours inconnus, souscriraient des obligations rémunérées à près de 7%, un taux important qui reflète un risque auquel les collectivités sont, de son point de vue, excessivement exposées.

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Vendredi 14 juin 2019 / Léo Ballery

1,73 nanogrammes de glyphosate par millilitre de sang ! C'est la moyenne des analyses effectuées sur les urines de 110 pisseurs volontaires francs-comtois, tous testés positifs. Campagne glyphosate 25 a dévoilé les résultats qui vont de 0,41 à 3,86 ng/ml lors d'une conférence de presse précédant un rassemblement public à Besançon. 

Mardi 11 juin 2019 / Guillaume Clerc

Outre la création de 1.000 emplois, l’accord signé entre l’État français et General Electric pour l’acquisition de la branche énergie d’Alstom comportait aussi l’obligation pour la firme de maintenir ou de créer des centres de décisions mondiaux en France. L’activité turbines à gaz à Belfort, menacée par la suppression de près de la moitié de ses effectifs, est concernée. D’après le document, l’État conserve la possibilité d’attaquer GE en justice pour l’obliger à respecter ses engagements, dont presque aucun n’a été respecté.

Mardi 11 juin 2019 / Guillaume Clerc

Pour Christine Bouquin, présidente du Conseil départemental du Doubs, et Emmanuel Macron, qui lui reprendra la formule, Courbet se serait sans doute bien « amusé » de l’hommage solennel qui lui a été rendu ce lundi à Ornans à l’occasion du bicentenaire de sa naissance. Dans une ville barricadée par un impressionnant périmètre de sécurité, le président a célébré « ces terres qui ont un goût pour la liberté et l’utopie ». Christine Bouquin encensait un Courbet radical et Sylvain Ducret, maire de la ville, partageait ses craintes quant à l’avenir industriel de la vallée, et par la même, de la région.

Samedi 8 juin 2019 / Guillaume Clerc

Après le comité d’accueil houleux réservé à Bruno Le Maire lundi, les salariés de General Electric ont décidé en AG jeudi de démarrer les actions. Ce vendredi matin, ils ont bloqué une turbine et un rotor qui devaient sortir du site. Dans les ateliers, c’est la grève du zèle. Chacun est appelé à suivre rigoureusement les protocoles, et donc de à ralentir la production. L’intersyndicale a appris pendant le blocage que le gouvernement indique ne pas avoir ne se donnera pas les moyens d’annuler le plan de licenciement ni de retarder le début du processus qui devrait s'enclencher le 17 juin. Eux ne veulent pas négocier un plan jugé obsolète après les propos du ministre et exigent que la direction étudie les pistes de diversifications avant de licencier.

Mardi 4 juin 2019 / Guillaume Clerc

En visite à Belfort sur le site de General Electric où se trouvaient presque mille personnes, Bruno Le Maire exige que GE revoie sa copie pour baisser le nombre d’emplois supprimés et demande le maintien de la compétence turbine à gaz à Belfort. Après sa rencontre avec les dirigeants de GE et les syndicats, il évoquait aussi sa crainte d’une « liquidation dissimulée ». Il annonce également la création à Belfort d’une société aéronautique financée par GE et l’État et l’implantation d’un centre dédié à l’hydrogène. L’intersyndicale évoque une rencontre positive, mais n’est guère rassurée. Dehors, après avoir accueilli et salué le ministre par des huées, certains ne croient plus aux discours et parlent de blocage, alors que des turbines s’apprêtent à être livrées…

Mercredi 29 mai 2019 / Guillaume Clerc

Encore sous le choc de l’annonce par General Electric de supprimer 1 044 postes en France, presque tous à Belfort, les syndicalistes engagent maintenant le combat et préviennent qu’il sera difficile de canaliser toutes les colères des salariés, qui étaient d'ailleurs pour beaucoup en congés quand ils ont appris la nouvelle. Les syndicats dénoncent encore une fois les mensonges du ministre de l’Économie, qui a justifié le plan social à l’Assemblée nationale, et une probable volonté de fermer à terme complètement le site de production de turbines à gaz de Belfort.

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