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Franche-Comté

/ Invité.e.s

Ancien gestionnaire-financier à la banque Paribas-Luxembourg, le Jurassien Pierre-Emmanuel Scherrer enseigne la gestion et l'économie des entreprises. Il a décortiqué le montage des deux projets de center parcs de Poligny et du Rousset (Saône-et-Loire) dont il ressort que les investisseurs institutionnels pressentis mais toujours inconnus, souscriraient des obligations rémunérées à près de 7%, un taux important qui reflète un risque auquel les collectivités sont, de son point de vue, excessivement exposées.

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/ Toufik-de-Planoise

Le mouvement célébrait ce week-end la première année d’existence d’une protestation populaire et horizontale « contre la vie chère » qui se matérialisait un certain 17 novembre. Reprise des ronds-points et manifestation auront ponctué ces deux jours d’anniversaire marqués par un regain du nombre de manifestants, qui a culminé à 500 participants lors du défilé de samedi à Besançon. La situation s’est tendue dimanche, quand les gendarmes mobiles ont évacué le rond-point de Mallarmé et où deux reporters de Radio bip ont été brièvement interpellés.

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/ Sonia Pignet

Comme partout en France, plusieurs communes franc-comtoises ont pris des arrêtés pour limiter ou interdire l’usage de produits phytosanitaires sur leur territoire. Jeudi 14 novembre, il n’y avait pas un maire devant la justice à Besançon, mais deux. Emmanuel Cretin de Nans-sous-Sainte-Anne, qui a bénéficié du soutien d’une centaine de personnes et Michel Piernavieja de St-Julien-lès-Montbéliard, seul devant le tribunal administratif pour défendre son arrêté attaqué par la préfecture.

/ jean-marie vieille

Les arbres meurent dans notre région, par dizaines, par centaines et par milliers... Quelles que soient les espèces, les dépérissements constatés aujourd’hui sont, en partie, la résultante des canicules et sécheresses qui ont sévi en 2015, 2017 et 2018. Le constat actuel n’a que peu de lien avec celle de 2019, qui se paiera cash en 2020 - 2021... voir 2025 ou plus tard, selon les essences. Compte-rendu pessimiste d’un élagueur.

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/ Guillaume Clerc

Les syndicats de General Electric ont saisi la justice pour faire reconnaitre la responsabilité de l’État dans l’annonce du plan social de 792 postes qui toucherait les sites de production des turbines à gaz de Belfort. Ils réclament 50 millions de dommages et intérêts pour le préjudice subi par la non-action de l’État pour faire respecter l’accord de 2014 qui conditionnait la vente de la branche énergie d’Alstom à GE. D’autres procédures similaires devraient suivre, notamment de la part de la ville de Belfort et de la région Bourgogne-Franche-Comté. Sur le terrain, l’échéance judiciaire apparait bien longue face à l’imminence des licenciements et les salariés sont passés à l’offensive. Les sites de Belfort et de Bourgogne sont complètement bloqués depuis hier, une grande manifestation est prévue le 19 octobre.

/ Guillaume Clerc

Les syndicats CFE-CGC et SUD ont saisi aujourd’hui le tribunal administratif pour « mettre en cause la responsabilité de l’État français dans le non-respect de l’accord de 2014 signé avec GE ». Ils ont annoncé cette décision lors d’une AG sur le site de Belfort qui a réuni environ 600 personnes. Les élus du Territoire de Belfort et de la région Bourgogne-Franche-Comté avait annoncé qu’ils s’y associeraient.

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/ Toufik-de-Planoise

Sous le mot d’ordre de « convergence contre la casse des services publics », gilets jaunes, syndicats, et autonomes, se sont retrouvés ce samedi à Besançon. Environ 700 personnes ont ainsi entamé un défilé sous des trombes d’eau, où les prises de parole se sont enchaînées devant plusieurs institutions. En fin d’après-midi, après avoir gagné la préfecture qui a été prise pour cible, une confrontation s’est engagée entre les plus téméraires et la gendarmerie mobile. La situation restera tendue avec d’autres heurts notamment à Chamars et à gare Viotte. Il y a eu six interpellations.

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/ Guillaume Clerc

La mobilisation contre la réforme des retraites que le gouvernement souhaite faire voter avant l’été 2020, après une phase de concertation, entre dans le dur. Les manifestants dénoncent la fin des régimes spéciaux qui compensent des conditions de travail difficile, tout comme le remplacement des cotisations au trimestre par un système par point, dont on ne connait pas la valeur, et qui pourrait fluctuer dans le temps. Parmi les quelque 800 personnes dans la rue à Besançon ce matin, tous craignent que cela se traduise par une diminution du montant des retraites et un âge de départ plus tardif.

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