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Franche-Comté

/ Camille Jourdan

Depuis le 14 mai, les écoles franc-comtoises rouvrent progressivement leurs portes à une poignée d’élèves : 16% avaient repris mardi 19. Ce sont aux maires, mais aussi aux équipes enseignantes, que l’État a confié la lourde tâche de préparer cette réouverture, lorsqu’elle est possible. « Notre devoir est de créer les conditions d’une montée progressive en charge, qui va dans le respect d’un protocole sanitaire qui ne permet pas, a priori, un retour à la normale », reconnaît le recteur.

/ Camille Jourdan

Les petits Franc-Comtois rejoignent peu à peu les bancs de leur école, transformée pour respecter les règles sanitaires. La manière de faire classe, elle aussi, a été transformée. « Si j'envoie les élèves au tableau, dit une enseignante, il faudrait que chacun ait sa craie, qu’il ne la passe pas aux autres… Si je leur donne un travail écrit, je ne peux plus passer parmi eux et me pencher sur leur cahier pour les aider… »

/ Invité.e.s

Infirmière volontaire pour être renfort face à la pandémie au CHU de Besançon, Aline n'avait jamais travaillé en réanimation. Alors que les admissions diminuent régulièrement, elle a terminé sa mission. Sa septième chronique évoque une dimension fondamentale et rarement mis en avant du métier de soignant.e : les liens avec les malades et leurs proches. « Nous sommes des passeurs de messages et d’émotions », écrit-elle...

En Suisse, comme ici sur les pentes de la Dole, à deux pas des Rousses et du Col de la Faucille, les affleurements rocheux, les haies et les murgers sont protégés. (Photo d'archives Daniel Bordur)

/ La rédaction

Biologistes, hydrogéologues, écotoxicologues, chimistes, archéologues… de l'Université de Franche-Comté reprennent la plume pour que soit « mis un terme définitif à ces pratiques qui artificialisent et simplifient un patrimoine paysager qui fait la réputation de notre région, détruisent irrémédiablement des milieux d’une grande richesse biologique et favorisent la pollution des cours d’eau ». Il y a quelques semaines, l'Agence régionale de la Biodiversité avait également saisi le représentant de l'Etat.

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/ Guillaume Clerc

Ce n’est pas la première fois que la fromagerie Perrin de Cléron est mise en cause pour ses rejets polluants déversés en amont de la Loue. Mais cette fois, la justice devrait s’en mêler. La préfecture a mis en demeure l’entreprise de respecter les normes anti-pollution et met en cause la fiabilité de ses auto-contrôles. Un procès-verbal de l’Office français de la biodiversité (OFB) devrait initier une procédure pénale tandis que la fédération de pêche du Doubs prépare une plainte et demandera des réparations au titre du préjudice écologique subi.

/ Guillaume Clerc

Depuis plusieurs années, les affleurements rocheux, typiques des paysages du massif du Jura, sont broyés par les « casse-cailloux » pour faciliter le travail des agriculteurs ou aménager une prairie. Mais cela cause une perte de biodiversité et a une incidence sur les rivières. Tous les acteurs s’étaient mis d’accord sur un protocole non contraignant pour enrayer le phénomène, mais avec le confinement, les destructions se multiplient. La préfecture du Doubs menace d’envoyer les drones pour tenter d’y mettre fin.

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/ Invité.e.s

Infirmière volontaire pour être renfort face à la pandémie au CHU de Besançon, Aline n'avait jamais travaillé en réanimation. Sa sixième chronique aborde avec sensibilité et pudeur l'importance des dernières volontés, des directives anticipées, des derniers instants avec les proches.

/ Guillaume Clerc

Contrairement à certains de ses concurrents, PSA n’a pas encore redémarré ses usines et n’a indiqué aucune date. A Sochaux comme aiileurs, les salariés sont dans le flou le plus complet, tout comme la direction qui mise sur la réouverture des concessions pour faire repartir la machine. La rentrée ne se fera pas avec tout le monde et les syndicats craignent une coupe dans les effectifs, en particulier des intérimaires. Après les ratés de Vesoul, qui ne s’était pas complètement arrêté, le protocole sanitaire est maintenant validé au niveau du groupe. Mais il reste à le confronter à la réalité… et aussi à s’assurer d’un stock de masques suffisant.

/ Invité.e.s

Infirmière volontaire pour être renfort face à la pandémie au CHU de Besançon, Aline n'avait jamais travaillé en réanimation. Dans cette cinquième chronique, elle parle de la technique et des patients avec humanité et simplicité, nous faisant pénétrer dans un univers dont on entend souvent parler sans arriver à toujours s'en faire une juste présentation…

/ Guillaume Clerc

Éric Loupiac, médecin urgentiste à Lons-le-Saunier, a toujours tenu à informer les gens de la situation dégradée à l’hôpital. Il cherchait à en améliorer les conditions au travers son engagement syndical à l’AMUF. Nous avons appris son décès le 23 avril alors qu’il était en réanimation, malade du Covid-19. Voici un entretien que nous avions eu avec lui en septembre dernier, quand la grève aux urgences de Lons-le-Saunier durait déjà depuis 9 mois, et que beaucoup d’autres services en France avaient eux aussi rejoint le combat. Son combat.

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