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Sécurité

/ La rédaction

Mediapart avait révélé que certains nominés aux médailles de la sécurité intérieure, promotion exceptionnelle « Gilets jaunes », étaient mis en cause dans des affaires de violences policières au retentissement national. Dans cette liste de 9000 noms figurent plusieurs agents de la préfecture du Doubs, comme le préfet, des fonctionnaires de gendarmerie ou de police, dont le chef de la BAC de Besançon. Au niveau local, il apparait que certains médaillés potentiels ne sont pas au-dessus de tout reproche... Nous détaillons ici des cas de violences et de mensonges, à la veille d’une manifestation intersyndicale de policiers qui dénoncent des conditions de travail dégradées et une sollicitation extrême.

/ Toufik-de-Planoise

Ils étaient une cinquantaine de participants réunis ce mardi soir devant le commissariat à Besançon, répondant à un appel national après la découverte du corps de Steve dans la Loire à Nantes. Une cérémonie qui visait aussi à dénoncer les violences policières, dont les cas emblématiques explosent ces dernières années. En Franche-Comté et à Besançon également, si la crise des Gilets jaunes a récemment mis en lumière cette situation, quartiers et mouvements sociaux sont ici aussi depuis longtemps visés.

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/ Toufik-de-Planoise

Une trentaine de Gilets Jaunes ont profité du passage des élus et des représentants pour scander Marseillaise et slogans lors du défilé militaire du 14 juillet à Besançon. La fête nationale 2019 restera marquée par la répression policière qui a suivi et une vérification d’identité au poste de police pour les manifestants, dont un correspondant de Radio Bip qui couvrait l’événement. Notre correspondant à lui-même été bousculé et apostrophé nommément par la police. La réaction de la rédaction est à lire en bas de son article.

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/ Guillaume Clerc

Florence Parly, ministre des Armées, a visité lundi 24 juin la base aérienne 116 de Luxeuil-les-Bains et a pu rencontrer des jeunes volontaires du Service national universel (SNU). Elle a surtout annoncé que la BA 116 serait dotée à partir de 2032 d’avions Rafale en remplacement des vieux Mirages 2000-5. De quoi rassurer les élus qui craignaient la disparition du plus gros employeur de la ville.

/ Guillaume Clerc

Lors de sa visite à Planoise à Besançon, désigné « quartier de reconquête républicaine » et bénéficiaire de l’une des premières affectations de la police de sécurité du quotidien, Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, s’est félicité de sa mise en place, nécessaire pour « retrouver la confiance ». Sa visite a été perturbée par des manifestants qui s’insurgent notamment contre l’usage disproportionné du LBD. A la tribune, il ira jusqu’à traiter d’abrutis ceux qui « mettent en cause la police ». Cinq personnes ont d’ailleurs été interpellées.

/ Daniel Bordür

« Toufik, t'es mort, t'es grillé, cours sinon c'est la tête ! » C'est ce qu'a entendu Toufik-de-Planoise, après avoir quitté la manifestation des Gilets jaunes qu'il couvrait, samedi soir à Besançon. Dans l'instant suivant, des projectiles, sans doute des balles de défense, le frôlaient... Il a décidé de porter plainte.

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